Wednesday, October 3, 2007

jeudi 27 septembre

jeudi 27 septembre 2007
Encore de grosses pluies les trois premiers jours de la semaine avec des rues inondées. Le matin je me rends à la messe en pataugeant dans l’eau qui m’arrive aux genoux. Heureusement l’eau n’est pas froide et la menace de rhume ou de grippe est menue. Ce sont sans doute les dernières grosses pluies avant les poojas d’octobre qui se préparent déjà à grand renfort de bambous se dressant à tous les croisements de rues en
vue d’édifier des sortes de reposoir pour la déesse Durga .
Ces pluies ont complètement mis par terre les services de transports et ont causé la fermeture des écoles. Aujourd’hui, le soleil a réapparu. C’est l’occasion de faire sa lessive et de faire sécher son linge sans problème. Une heure y suffit alors qu’en temps de pluie il faut 24 heures d’exposition du linge sur la terrasse couverte de la maison.
Je passe ces journées sur l’ordinateur continuant à traduire en bengali une
Anthologie d’auteurs spirituels relatant leur expérience de Dieu dans la prière. Très beaux textes écrits au début de l’ère chrétienne par des Pères de l’Eglise.
Nos étudiants s’occupent du mieux qu’ils peuvent, coupant leurs études par des parties d’échec ou des entretiens sur leur GNS ou l’envoi de SMS. L’un d’entre eux, un Bhoutanais de type chinois passe son temps à lire les journaux de la première à la dernière ligne. Il se prépare à une carrière de journaliste et possède bien l’anglais.
Ma fête patronale s’est célébrée le 21 septembre, vendredi. Les sœurs bengalies avaient envoyé le repas du soir, du poulet en abondance et des pamplemousses de leur jardin. Bonne aubaine pour nos étudiants habitués à un régime plus frugal. Le matin, pour l’occasion, j’avais pris le déjeuner avec la communauté du couvent où je célèbre chaque jour l’eucharistie.
Demain mon jour d enseignement au noviciat bengali, les 21 novices me fêteront avec des danses, des chants et des saynètes comiques. Vendredi dans là soirée un coup de fil de Genève et un de Belgique me rappellent que l’on pense à moi.
Un coup de fil d’Embourg me parvient aussi le soir pour m’annoncer le centième anniversaire de Mme Philippart, la maman de Jacqueline. Je l’attrape au bout du fil dans une communication partaite. Naïvement j’avais cru que ce coup de téléphone était occasionné par ma fête patronale. Ghislaine m’annonce son départ pour des vacances en Tunisie. Reçu aussi une carte de Jacques et Christine en vacances dans l’île de Crète.
Merveille de la révolution électronique que tous ces contacts instantanés avec des amis lointains !!!
Ci-dessous photo annoncée dans un courrier précédent :

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